mardi, juillet 23, 2024

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Didier Maurin, fondateur du cabinet DCT, invite à créer des banques en Lituanie

Alors que le paysage financier évolue constamment, Didier Maurin a une idée : créer sa propre banque en Lituanie afin d’y héberger ses actifs. Le fondateur du cabinet DCT (ex Didier Maurin Finance, DMF) a exploré les avantages et défis de ce projet ambitieux, mettant en lumière la nécessité d’une solide assise financière dans un monde en mutation.

A une époque où les institutions financières traditionnelles sont surchargées de dettes, la création de sa propre banque devient une option de plus en plus attrayante. Selon Didier Maurin, la Lituanie, ancien pays communiste d’Europe de l’Est, offre une opportunité unique pour ceux qui envisagent d’ouvrir une banque. Le dirigeant du cabinet DCT (anciennement Didier Maurin Finance, DMF) signale toutefois que ce projet n’est pas sans défi, car il exige une solide base financière, une expertise en gestion, et la conformité avec des réglementations strictes. Précisions.

Le contexte global de crise financière

La conjoncture économique mondiale est actuellement instable, avec de nombreux pays surendettés à hauteur de centaines de milliards de dollars. Selon Didier Maurin, cette situation fragilise les principales devises comme l’euro, le dollar, la livre sterling et le yen, les exposant à l’inflation et aux dévaluations potentielles. De plus, les risques de faillite de grandes banques telles que la SVB ou la « First Republic », sont exacerbés par leur exposition aux dettes d’Etat, représentées par des obligations cotées en bourse, qui présentent une forte décote.

La vision d’une banque d’affaires

C’est dans ce contexte tendu que Didier Maurin prône la création de « business bank ». Une telle institution aurait pour objectif d’accumuler un vaste portefeuille d’actifs internationaux, allant de l’immobilier au private equity, afin de se prémunir contre d’éventuelles crises financières. La « business bank » pourrait également tirer parti des conventions fiscales internationales pour minimiser sa charge fiscale, à l’instar des grandes multinationales.

Didier Maurin met la sécurité à l’avant-plan

La sécurité est un élément clé de ce projet. Selon Didier Maurin, une « business bank » serait capable d’investir dans des biens tangibles comme des appartements locatifs, des propriétés commerciales, des vignobles, des forêts et des maisons de retraite médicalisées. Elle pourrait également prendre des participations dans des entreprises dédiées aux biotechnologies et à l’intelligence artificielle. La diversification géographique en Amérique du Nord, en Europe et en Asie renforcerait encore davantage la sécurité d’une structure mondiale d’actifs évitant les dettes d’Etats.

La Lituanie, voie royale vers une nouvelle banque

Didier Maurin identifie un pays idéal pour se lancer sereinement dans l’aventure : la Lituanie. « Le pays propose actuellement cette opportunité de créer sa propre banque dès lors que l’objectif est d’atteindre un haut niveau de sécurité, une telle banque renforçant l’économie de la Lituanie elle-même et son image de marque », indique-t-il. Cependant, l’obtention d’une licence bancaire n’est pas une démarche facile. La Banque Centrale de Lituanie exige que tous les actionnaires d’une nouvelle banque soient parfaitement identifiés, tout comme l’origine des fonds qu’ils investiront. La gouvernance de la banque, la composition de l’équipe dirigeante et les services proposés doivent aussi être clairement définis.

Le poids de la Banque Centrale de Lituanie

La Banque Centrale de Lituanie surveille de près les 17 banques du pays. D’après le fondateur du cabinet DCT, l’institution publique « entend augmenter ce nombre afin d’éviter le fameux « too big to fail», un «trop gros pour faire faillite» qui a beaucoup fragilisé les Etats-Unis, notamment pendant la crise des subprimes de 2007-2008 ». Elle accorde également une grande attention à la solvabilité des nouvelles banques pour prévenir tout risque systémique.

Le capital requis

Un capital social de 230 000 euros est suffisant pour créer sa propre banque en Lituanie. Il est toutefois important de noter que la mise en place de personnel qualifié et de services de conformité nécessite un investissement bien plus important, de l’ordre de dix millions d’euros. « Ce qui est très peu lorsqu’il s’agit de posséder sa propre banque ayant une ouverture complète sur le marché européen. Et à ce moment-là, il est tout à fait possible de faire appel public à l’épargne en communiquant beaucoup plus facilement sur les rendements et les rentabilités que l’on est amené à proposer, une opportunité que veille à interdire le lobby des banques, lui qui a un accord avec certains Etats pour leur caser leurs dettes », conclut Didier Maurin.

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Rédacteur en chef du magazine, j'exerce sur internet depuis ces débuts et suis toujours à l'écoute des dernières actualités à partager.

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